histoires

Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /Fév /2008 11:15
j'espère un jour publier sur "fictionpress" (ou sur papier qui sait^^..ok j'arrete ^_^). donc, voila une p'tit fiction qui traine depuis longtemps....un jour je la finirais (si j'arrete de la suppimer et que mon ordi ne beuge pas en emportant tout mes doc!!!). Laissez un message gentil ou constructif .



J’allais avoir 7 ans quand mes parents se sont penchés sur mon avenir. Qu’allais-je devenir ?
L’avenir de mon frère aîné était tracé : il reprendrait la boutique paternel et deviendrait un bon armurier. Un métier respecté, surtout sur une île comme la notre.
Ici, il y a autant de pirates que l’homme de loi et étrangement, sur cette île, tout le monde s’entend très bien. C’est une zone neutre.
 
Mes parents étaient arrivé a la conclusion que l’allais gêner. Si j’avais été fille unique ou juste leur première fille, on m’aurait marier. Mais ce n’était pas le cas.
 
Je me rappelle très bien de cette journée. Il faisait froid et sec. Les rues étaient sales. Ma mère me serrait la main à m’en faire mal pour m’empêcher de tomber.
Une prostituée de bas étage lança une remarque grossière, que je ne compris pas.
Il n’existe pas énormément de carrière d’avenir pour une fille.
 
Nous quittâmes le quartier pauvre, laissant ces femmes à moitié nue et maquillée avec outrance. Je ne le remarquais même pas tant j’avais peur.
Le trajet me semblait terriblement long mais une fois arrivée à destination, j’aurais tout fait pour marcher encore.
La porte était bleu. C’est ce détail qui m’a fait reprendre pied avec la réalité. Nous n’étions pas dans un quartier à pute.
Une servante nous ouvrit et parla un instant avec ma mère, mais il n’y avait plus grand chose à dire. La servante me fit enter et je ne vit plus jamais ma famille.
 
Ma mère m’avait envoyé chez une geisha.

Ma geiko, c’est à dire ma maîtresse d’apprentissage, s’appelait Xia. Elle possédait cette maison, la servante Chisato et avait déjà une maiko, une apprentie, nommée Mei. Avec moi, cela lui faisait 2 maiko, preuve d’une grande richesse.
 
Ma nouvelle maison avait 5 pièces. En entrant dans la maison, nous accédions à un petit hall d’enter séparer du salon par des paravents. On pouvait y boire un thé en attendant que Xia soit prête à vous recevoir.
On entrait alors dans le salon. Il était gigantesque. Il y avait des divans et des coussins qui placé en cercle créait une ambiance plus intime mais il y avait surtout, tout au bout du salon, la table à manger.
Inutile de dire que cela faisait grande impression de devoir avancer vers Xia au visage impassible. 
Du salon, nous pouvions aller dans la salle de bain, dans la cuisine qui nous servait aussi de chambre à Chisato, Mei et moi et enfin dans la chambre de Xia.
Sa chambre était très grande. Elle y recevait parfois un client mais c’était surtout là où elle s’habillait (la 5ème pièce étant sa penderie très impressionnant), se maquillait et nous donnait des cours.
 
Ne penser pas d’une geisha est une prostituée ou juste une femme belle.
Une geisha doit-être une femme d’art. Je devais apprendre avec Mei à jouer d’un instrument, à chanter, à danser, savoir servire le thé selon la tradition, faire de belle composition florale, savoir réciter des petits poèmes et porter le kimono.
En bref, nous devions savoir divertir et converser avec nos clients.
 
Mei avait un net avantage sur moi et il m’était difficile de la rattrapper.
Je suis restée très longtemps incapable de servir le thé correctement. Il faut dire que chaque acte est prédéfinit, de la manière de faire le thé, mais aussi dans les paroles et dans la manière de faire la vaisselle !
Heureusement, je me débrouillait bien dans la danse et avec les instruments.
 
Nous ne pouvions prétendre avoir acquit tout ces arts, mais comme Mme Xia ne cesse de répéter« Tout chez une geiko doit être réalisé de la manière la plus parfaite, la plus polie, la plus gracieuse et la plus charmante possible. ». Nous ne devions donc pas savoir parfaitement le faire, mais donner le change.
 
Je me suis faite à cette maison.
Le matin, nous pouvons nous détendre, papoter. L’après midi, Mei et moi avions rarement la chance de manger hors de la cuisine et d’être en présence d’un client. Le soir, même si nous étions seules, le moment était formel.
J’ai pensé m’enfuir. Mais pour aller où ? Après tout, la vie était facile avec Mme Xia.
 
Je me rappelle de ma première matinée.
J’avais pleuré toute la nuit. Mme Xia n’était pas décoiffée ou mal habillée mais sa posture était décontractée. En bayant, elle m’avais demandé ce que je rêvais de faire quand j’étais enfant.
 
« Mon rêve, c’est de devenir pirate »
« On dit « c’était » » marmonna Chisato qui, je l’appris rapidement, n’était pas du matin.
Mei avait pouffé et devint rouge en essayant de ne pas rire. Xia m’avait répondu une tartine de confiture a la main, qui laissait goutter de petites taches rouges plus elle remuait dans tout les sens sa tartine.
« A la place des sabres, la calligraphie, à la place de la puanteur, la grâce, et à la place du poisson, tu aura de la confiture » termina-t-elle en mordant dans sa tartine.
« On peut dire que tu n’y perds pas trop au change »
Il fut donc dit que je ne réaliserais pas mon rêve.
 
Xia avait peu de temps à nous consacrer.
 
Mei et moi restions dans la cuisine à faire et refaire des gestes simples de manière gracieuse.
Aussi fou que cela puisse sembler, nous nous sommes exercées durant des semaines à nous asseoir correctement. Le plus difficile n’est pas de s’assoir, mais de le faire avec grâce et de rester dans cette position, bien droite, durant des heures.
 
Pour s’asseoir dans la position seiza, on commence par s’agenouiller, on assoit ses fesses sur ses talons, puis les mains posées avec grâce sur les cuisses. Le haut du pied est entièrement en contact avec le sol.
J’avais des crampes terribles !
 
Le port du kimono et l’art de la conversation (qui ce limitait à ne pas avoir l’air idiote lorsque nous ne savions pas de quoi parlait le client) étaient des moments attendus.
Nous avions alors le droit d’entrer dans sa penderie et de mettre de magnifiques vêtements.
 
Xia parlait de kimono mais en fait, il y en avait pour tout les styles.
J’aimais particulièrement les jupes volantes. Dès que j’en enfilait une, je me mettais à tourner sur moi même ; j’avais l’impression de voler.
 
Nous ne sortions pour ainsi dire jamais.
C’est pourquoi, Mei et moi écoutions toujours avec attention les ragots de Chisato.
Un soir, elle rentra excitée, et il ne fut pas difficile de la faire parler.
« Le corail rouge est de retour »
Cette simple phrase me plongea dans mes souvenirs d’enfance.
Le corail rouge.
Avant, dans ce qui me semble être une autre vie, je passais mon temps à épier l'équipage de ce bateau.
Je connais encore par cœur leurs noms et une partie de leur vie. Il y avait Shylver oeil-blanc un homme étrange qui me terrifiait avec ses yeux d'aveugle, Quader dit le-poête, un mystérieux asiatique surnommé l'Oiseau que personne n'avait jamais vu à terre. Il restait dans les cordages et se jetait dans le vide pour ne se rattrapé qu'a la dernière minute. J'aimais le regarder faire.
Mais ce que j'aimais par dessus tout, c'était de regarder le capitaine Peter Easton.
Il a les yeux bleu comme le ciel ; parfois calme et dégagé, parfois déchainé et assombris par l'orage. Son corps est fin et musclé, sa démarche fière. Il est superbe et je l'aime.
 
C'est un amour d'enfant car, il ne me connait pas.
Bien sur, il a déjà du me voir, mais je ne suis qu'une enfant dans la nuée de marmots qui coure sur le quai.
Il y a une fois pourtant où il m'a parlé. C'était un peu avant mes 7 ans. Je devais apporter une bière à mon père, mais il y avait eu une bagarre et j'avais fini par tomber dans les bras du capitaine, la bière renversée sur sa chemise.
Il m'avait adressé quelques mots, mais je ne me rappel que de son sourire.
 
Mei me sort de mon rêve d'un coup de coude. « Ce n'est qu'un bateau de pirate! »
Chisato la gronde avant même que j'ouvre la bouche pour protesté «  Son capitaine est avant tout un amis de Xia, ils ont des affaires en commun et Xia attend beaucoup de ses investissements »
Mei et moi nous lançâmes un regard amusé mais un peu las.
Nous entendions tout les jours parler du rêve de Xia. Elle souhaitait ouvrir un okiya.
Nous avions déjà été voir la résidence délabrée que Xia avait acheté et qu'elle comptait remettre sur pied. Apparemment, Peter Easton devait lui fournir l'argent et la main d'œuvre.
 
Xia s'agita comme prévu dans tout les sens en entendant la nouvelle. Il fallu nettoyer le grand salon, polir la vaisselle et nous apprêter. Chisato installa dans la chambre de Xia 2 couchettes confortables séparés du reste de la pièce part de magnifiques paravents bleu nuit et argenté.
 
Quand la nuit tomba, Xia s'installa au centre de la table dans son kimono bleu impérial avec des broderies en or, Mei et moi l'encadrions dans des kimonos plus discrets mais tout aussi beaux. Nous étions prêtes à recevoir.
Par lo et nienna - Publié dans : histoires
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 18 juin 2007 1 18 /06 /Juin /2007 16:23
J’aimerais partir au loin, pouvoir rêver,
Mais toujours cette vie grise me rappelle à elle.
On a beau tenter de fuir, elle nous rattrape, nous harponne, nous détruit.
Elle nous digère et en tire sa force.
 
Cloués au sol, nous ne pouvons que regarder les oiseaux. Libres.
La liberté.
On la cherche tant et pourtant, je ne crois pas savoir ce que cela veut dire. En tout cas, nous l’espérons.
Nous cherchons partout un espoir.
Et certains croient l’avoir trouvé mais pour dire vrai,
Nous ne sommes que des cerfs-volants, croyant voler, mais toujours bien rattachés au sol.
 
Cloués par l’apesanteur, certains se laissent tomber.
Se battre encore et encore, parfois moi aussi je n’en peux plus.
Se tenir droite, sourire, bien conforme. La conformité !
J’ai envie d’éclater.
 
Mais heureusement, nous t’avons, toi, imagination.
Alors si mon corps est prisonnier, mon esprit tout entier t’est offert.
Engloutis moi dans ton monde de fantaisie et de merveilleux.
Protège-moi des chaînes de la responsabilité,
Murmure-moi les mots qui guérissent de la haine,
Chante pour moi les rayons du soleil et les soupires du vent
 

Fais-moi rêver, rappelle-moi ce que j’ai douloureusement oublié.

 

Par lo et nienna - Publié dans : histoires
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 14 mars 2007 3 14 /03 /Mars /2007 22:19

"une heure. C'est le temps qu'il m'a fallut pour en paraler à quelqu'un. Une heure.                                         Quand j'y repense, j'aurais du comprendre. Mais ce n'est pas quelque chose à quoi on s'attend.              Une heure et le verdict tombe: tentative de suicide.

Je ne suis jamais venue te voir à l'hopital, ni cette fois, ni les suivantes. je me sentais trahie. Moins par ta tentative, que par ta manière d'en rire, d'en faire une attraction.

60 minutes. Caques minutes qui aurait put te tuer. j'ai failli te tuer. Et pourtant, nous n'avions jamais été aussi proche.                                                                                                                                                           Quelle ironie!                                                                                                                                                                                De toute façon, tu ne te rappelle de rien. Trop défoncée pour ça.

J'en vains même à t'en vouloir; tu étais réglée comme une horloge: chaque année, tu nous faisais vivre une autre tragédie.                                                                                                                                                          Je suppose qu l'on peut trouver des causes atténuantes, on en trouve toujours. La suicide n'est-il pas un appel à l'aide? Mais comment expliquer cette violence? peut-on justifier les coups, les cris, les menaces que nous subissions de ta part?

3600 secondes et la vie fait un virage de 120°.

Bien des choses sont arrivées depuis. Nous avons avancé, réculé et avancé à nouveau.

Nous vivons pourant encore aujourd'huid au gré de tes humeurs. Comment en sommes nous arrivé là? Nous n'aons plus aucun dialogue et subissons tes crisse de colère et d'égocentrisme.

Nous sommes pris dans un engrenage où tu es le centre, le piler. Tu nous lie, tu nous terrorise.

Je suis fatiguée, nous sommes tous fatigués. Mais cela 'en finit pas...il n'y a que des moment de calme, espérer que cela dure quand c'est le cas, ou que cela finisse quand ça ne l'es pas...

Chaque cris nous ronge un peu plus.                                                                                                                      Chaque dispute alimente encore un peu plus notre mal être.

Y a-t-il une raison?

Tu déteste ton père car il te ressemble, tu déteste ta mère car elle ne te comprend pas et que tu la juge faible. Moi, tu me déteste car nous sommes différentes et que tu vois en moi une menace.

Quand à toi-même..."

voila ca qu'a donner mon premier cours d'écriture...sauf que j'avais mis "Quand à toi même..tu dois être la personne que tu déteste le plus" mais cela à été juger inutile car le texte parlais déjà de lui même.

Par lo et nienna - Publié dans : histoires
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Présentation

Catégories

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus